| Le Bayern Munich est sacré champion d'Europe (vidéo) (publié le 25 May 2013) | RTL Info à la Une |
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Avec ce cinquième trophée, le grand club bavarois rejoint Liverpool au troisième rang des équipes les plus titrées en C1, derrière le Real Madrid et l'AC Milan. Il s'offre aussi la possibilité de réussir un fantastique triplé puisque, déjà champion d'Allemagne, il jouera le 1er juin la finale de la Coupe face à Stuttgart. Samedi à Wembley, les hommes de Jupp Heynckes (qui emporte de son côté une deuxième C1, à 68 ans) ont aussi confirmé leur remarquable parcours dans l'épreuve, même s'ils ont tout de même été moins brillants que contre la Juventus en quart de finale (2-0; 2-0) et le FC Barcelone en demie (4-0; 3-0). Deux grands gardiens Le grand homme du match aura été Arjen Robben, auteur d'une passe décisive pour Mandzukic sur l'ouverture du score (60e) et surtout du but de la victoire en profitant à la 89e minute d'une talonnade plutôt heureuse d'un Ribéry assez moyen mais impliqué sur les deux buts. Entre-temps, les Bavarois ont pu croire revivre le traumatisme de la finale perdue l'an dernier à domicile contre Chelsea, Dortmund étant parvenu à revenir à la marque en transformant par Gündogan un penalty concédé par Dante d'un geste très maladroit sur Reus (68e). Auparavant, la première période avait été celle des deux gardiens. Neuer, d'abord, qui a permis au Bayern de rester dans sa finale à un moment où le club bavarois était en grande souffrance. Car Jürgen Klopp avait bien préparé son affaire et c'est l'outsider Dortmund qui est le mieux entré dans le match, gênant considérablement le Bayern par son pressing et par la sûreté technique de Gündogan, Reus ou Lewandowski. Neuer devait donc faire des miracles devant Lewandowski (14e, 35e), Blaszczykowski (15e), Reus (19e) ou Bender (22e). Cela faisait déjà beaucoup, d'autant qu'en face, il n'y a longtemps rien eu du tout. Mais un peu avant la demi-heure de jeu, le Bayern a enfin trouvé quelques solutions, en jouant un peu plus direct, un peu plus dur, aussi. Et c'est alors Weidenfeller qui est entré en scène avec une première claquette sur une tête de Mandzukic (26). Le portier de Dortmund a ensuite remporté deux duels face à Robben, dont on a alors pensé qu'il n'était vraiment pas fait pour les finales. A la 30e, le Néerlandais a d'abord buté sur Weidenfeller dans une action qui rappelait un peu son face-à-face perdu face à Casillas en finale du Mondial-2010. Sur le coup, un pied droit aurait été bien utile à Robben. A la 43e, il était ensuite assez malheureux de voir son tir repoussé du... menton par le gardien du Borussia. Robben, MVP La deuxième période allait être plus débridée encore, les meilleures occasions étant bavaroises par Alaba (76e) et Schweinsteiger (86e), Subotic dégageant aussi 20 centimètres devant sa ligne un ballon de Müller que Robben pouvait encore reprendre (72e). Au bout du compte et d'un match vraiment plaisant, la victoire du Bayern semble méritée, même si elle est cruelle pour un Borussia qui visait un deuxième sacre après celui de 1997 et auquel Götze a tout de même beaucoup manqué. Le foot allemand en fête Mais le football allemand a réussi sa fête car le spectacle a été partout. Sur le terrain, bien sûr, mais aussi au bord, où Klopp a donné un récital de mimiques, moulinets de bras et serrage de poings. Dans les tribunes, enfin, où tout le monde parlait la langue de Götze et où l'ambiance a été magnifique, chaque camp répondant à l'autre en chantant encore un peu plus fort. L'Allemagne peut continuer à voir grand et le Bayern peut rêver d'être la première équipe depuis l'AC Milan en 1990 à conserver son trophée. Car la saison prochaine, c'est Pep Guardiola qui débarque et on a déjà hâte de voir ça. 
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| Cristiano Ronaldo termine meilleur buteur de la Ligue des champions (vidéo) (publié le 25 May 2013) | RTL Info à la Une |
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L'attaquant portugais Cristiano Ronaldo, éliminé en demi-finale par Dortmund avec le Real Madrid, a terminé meilleur buteur de la Ligue des champions, remportée samedi soir à Londres par le Bayern Munich, vainqueur de Dortmund 2 à 1. Avec 12 buts, "CR7" a devancé au classement final Robert Lewandowski (Dortmund, 10 buts) et succède au palmarès à l'Argentin Lionel Messi (FC Barcelone), 3e avec huit buts en compagnie de Thomas Muller (Bayern Munich) et Burak Yilmaz (Galatasaray). Arjen Robben, auteur du but de la victoire bavaroise, termine avec quatre réalisations. Classement de la saison 2012/2013: 12 buts: Cristiano Ronaldo (Real Madrid) 10 buts: Robert Lewandowski (Dortmund) 8 buts: Burak Yilmaz (Galatasaray), Lionel Messi (FC Barcelone), Thomas Müller (Bayern Munich) 5 buts: Alan (Sporting Braga), Karim Benzema (Real Madrid), Oscar (Chelsea), Jonas (Valence), Ezequiel Lavezzi (Paris SG) 4 buts: Robben (Bayern Munich), Willian (Shakhtar Donetsk), Klaas-Jan Huntelaar (Schalke 04), Roberto Soldado (Valence), Kostas Mitroglou (Olympiakos) Lukas Podolski (Arsenal), Fabio Quagliarella (Juventus Turin), Eliseu (Malaga), Marco Reus (Dortmund), Claudio Pizarro (Bayern Munich)
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| Les hommes de cette finale de la Ligue des champions (publié le 25 May 2013) | RTL Info à la Une |
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Arjen Robben, avec un but et une passe décisive, a été le grand homme du Bayern Munich lors de sa victoire en finale de la Ligue des champions contre Dortmund (2-1), et a mis fin à la malédiction qui le poursuivait dans les finales ces dernières années. Ils ont brillé: ROBBEN: Il était presque devenu indésirable à la suite de sa finale de C1 ratée en mai 2012, assortie d'un loupé sur penalty, lui qui avait déjà été malheureux avec les Pays-Bas en finale de la Coupe du monde 2010. Samedi, l'ailier a d'abord donné une passe décisive, en débordant Weidenfeller pour servir parfaitement Mandzukic (60), puis a inscrit le but de la victoire à l'issue d'un slalom inspiré (89). Le Néerlandais avait auparavant perdu deux face-à-face avec le gardien adverse (30, 43), mais a persévéré. RIBERY: Si Robben s'est détaché, c'est aussi parce que Ribéry l'a mis sur orbite, sur le premier but, puis directement sur le second, d'une délicieuse petite talonnade. Les deux ne s'apprécient pas forcément dans la vie, eux qui en sont déjà venus aux mains, mais sur le terrain, le duo fonctionne. Le Français a mis du temps à entrer dans son match, mais c'est son bon centre pour la tête de Mandzukic (25), première occasion bavaroise, qui lançait la partie des champions d'Allemagne. Un "Kaiser Franck" très utile aussi dans la bataille, dans le repli défensif. LES GARDIENS: ils ont longtemps été les hommes du match, notamment lors de la première période. Neuer a sorti des frappes dangereuses (14, 19, 22) et gagné deux duels (14, 35), avant une deuxième période plus tranquille, où il ne s'est incliné que sur un penalty. Quant à Weidenfeller, ce fut un festival similaire, entre arrêts de classe (25, 76, 87) et face-à-face remportés (30, 43). Il ne peut pas grand-chose sur les buts bavarois. REUS et GUNDOGAN: le premier a été un poison permanent, par ses prises de balle, ses chevauchées, son coup d'oeil, et victime de beaucoup de fautes sur lui. Il a deux bonnes occasions, annihilées par Neuer (14, 19) et a lancé parfaitement Lewandowski, en vain (35). Derrière lui, Gündogan a fait valoir son toucher soyeux et sa hargne dans la récupération, mine de rien. Il réussit aussi le penalty de l'égalisation, à 22 ans. Ils sont restés dans l'ombre: MULLER: le meneur de jeu bavarois, en grande forme ces derniers temps et notamment contre le FC Barcelone en demi-finales, fut méconnaissable, comme en témoignent ses imprécisions lors de deux contre-attaques (25, 45). Peu en verve, il s'offre néanmoins deux belles occasions, une tête non cadrée (37) et un tir tout juste sauvé par Subotic sur sa ligne (72). LEWANDOWSKI: le buteur du Borussia n'était pas vraiment dans son assiette, en tout cas clairement un cran en-dessous de son potentiel. Il a échappé quelquefois à Boateng mais ensuite perdu cet avantage, en poussant trop son ballon (13) ou en se heurtant à Neuer (35), qui a aussi détourné la seule belle tentative du Polonais (14). Symbole de cette impuissance, ce mauvais geste, quand il marche sur la cheville d'Alaba (79). Ce n'était pas le "Lewi" de la demi-finale aller contre le Real Madrid, auteur d'un quadruplé. LES DEFENSES CENTRALES: les charnières centrales ont dégagé pas mal de fébrilité, peut-être tendues par l'enjeu et la pression. La palme revient sans doute à Dante, étrangement à côté de son sujet alors qu'il le maîtrise habituellement très bien en Bundesliga. Des fautes en pagaille (dont un carton jaune), et surtout un grossier coup de pied dans le ventre de Reus amenant le penalty égalisateur. Son compère Boateng a laissé quelquefois partir Lewandowski. Leurs homologues Subotic et Hummels sont fautifs sur les deux buts, marqués plein axe. Subotic a bien sauvé sur sa ligne (72), mais aussi fait une faute qui aurait pu coûter cher au Borussia (77).
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